62 jours

C’est le nombre de jours qu’il me reste à travailler, du moins pour le compte de mon employeur actuel. C’est la première fois que je décompte les jours de la sorte. Je présume que ça fait partie des choses qu’on fait spontanément, quand on a hâte: 23 jours avant Noëlun mois mois avant l’ouverture de la saison de golf…

D’une certaine manière, je me sens comme un décrocheur: vivement la fin de l’année pour aller voir ailleurs, pas sûr que ce soit la meilleure décision, mais simplement pu capable d’un quotidien qui ne convient plus, qui ne nourrit plus, dans une institution qui ne m’apporte plus rien. Mon job me nuit… à preuve, il ne me reste que 57 jours maintenant. Pas le temps d’écrire. Où est ce temps dont j’ai besoin? Il est devant…

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