Mine de rien, on en est à 24 jours du grand R, 23 si on tient compte de la journée de vacances qu’il me reste à planifier. c’est presque demain la veille, donc. Et ça me préoccupe… Je présume que ça fait partie du processus: on a beau se préparer, mais la réalité du départ à la retraite comporte son lot d’incertitudes: budgétaires, bien sûr, j’ai bien hâte de voir à quoi ressemblera mon premier chèque de pension, mais à plein d’autres niveaux aussi: est-ce que je vais vouloir travailler de nouveau, est-ce que je vais m’emmerder, est-ce que je vais vraiment profiter de cette liberté qui s’offre à moi? Est-ce que j’aurai la santé? Est-ce que…
Il est difficile, par ailleurs, de ne pas se sentir hors circuit, alors que, déjà, ma boite de courriel souffre de sous-stimulation de façon de plus en plus évidente. Tout le monde planifie l’an prochain, sauf moi, puisque je sais déjà que quand Thanos aura libéré les pouvoirs des pierres d’Infinité, Je s’appelle Grout deviendra poussière. J’ai vu le film… Aussi, j’ai comme un peu peur de disparaître moi aussi. Je veux bien n’être rien à l’échelle cosmique, mais j’aimerais tout de même disposer d’une certaine signifiance dans l’immédiat!
Respire, Daniel, respire; tout ira pour le mieux.
Tu vois, c’est une raison de plus pour écrire un livre. 😉 La première réflexion que je me suis fait après avoir publié: « Ça y est, je suis immortelle! »
Bonnes dernières semaines du « final coutdown »!
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Faite. Oups! 😉
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