Chroniques en trois temps: 2

Deux tout petits jours…

Quoi dire de plus : à ce stade, mes présences au travail ne sont que formalités. Pas que je ne sois plus utile, loin s’en faut, mais disons que les amarres qui lient normalement l’année scolaire s’achevant à celle qui s’amorcera bientôt sont bel et bien larguées. Plus encore, c’est maintenant avec une curiosité de spectateur que j’entends les préoccupations exprimées de part et d’autre de la table à diner concernant les sujets de l’heure.

Je suis prêt.

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