Salut lecteur.
Comment vas-tu? Je pense à toi, sans sans crainte, je ne t’ai pas oublié, mais, tu comprends, la vie est pleine de choses incompatibles avec l’écriture: la perte de mon beau Bouchon, chien familial entre autres choses et ami de mon quotidien; la perte de mon père, que j’aimais mais que je ne voyais plus, c’est une longue histoire que je ne te raconterai pas, n’empêche que merde, c’est mon père et qu’il n’est plus; les rénos, encore et toujours, qui s’éternisent comme les radiations d’un déchet nucléaire et, bien sûr, tous ces petits contretemps qui occupent tant la plume que l’esprit: le projet de loi 40, dont je devais te parler, ma belle-mère maintenant en résidence car trop loin dans sa perte cognitive pour qu’on puisse l’y rejoindre. Tant de choses de la petite vie qui ont plus de sens que les quelques mots que j’aurais pu t’en dire.

Toujours est-il, comme tu vois, que j’ai maintenant un bureau, qui pourrait m’accueillir pour mes séances d’écriture quotidiennes. Qui pourrait, je dis bien, car il y a ce plancher à terminer au sous-sol, puis, surement, quelque autre bricole à investir qui m’éloignera de mon devoir envers toi, cher lecteur. Tu pourrais m’en vouloir de te négliger, mais je te sais indulgent et je t’en remercie à l’avance.

Je te répète, je pense à toi, et à ce que je pourrais te dire qui te nourrirais un tant soit peu. En attendant, tu as dix chapitres de mon humble récit à lire et commenter, alors ne t’en prives pas, et n’hésites pas à m’en donner des nouvelles!
À plus tard…