Salut, ami lecteur, ça baigne?
Moi, je vais bien, le quotidien se charge de me tenir occupé, trop, peut-être, pour t’écrire plus souvent, mais t’en plaindras-tu vraiment? Même si je t’aime bien, j’en doute.
Je viens d’apprendre le décès de ma mère. Ne t’en fais pas pour moi, ça fait un bon dix-sept ans que je ne l’avais pas vue; aussi, ça faisait un bail que mon deuil était fait, et c’était bien ainsi, pour elle comme pour moi, j’en suis pas mal certain. N’empêche que sa mort rend les choses plus concrètes. Je suis plutôt content pour elle, par ailleurs, parce qu’elle est maintenant libérée de son Alzheimer, cette maladie de merde qui nous attaque dans ce que nous sommes avant toute chose.
Drôle de hasard, j’en étais rendu à raconter, dans mes fragments, comment maman et moi avions coutume de rompre dans le fracas. Je viens de terminer le texte racontant notre première rupture, que je publie à sa mémoire. Comme d’hab, tu trouveras le texte La première fuite à l’onglet « fragments et menteries » de mon blogue. Tu as peut-être aussi remarqué que je l’ai mis en lien dans ce texte, car tu es un malin, toi!
Bonne lecture, si le cœur t’en dit!