Circonstance de vœux

Salut, lecteur assidu…

Je voulais te faire mes vœux d’usage, Tu sais, santé, bonheurs, tous ces trucs, à toi et aux tiens… Si j’avais la plume plus élégante, je pourrais te tricoter quelques savantes et profondes périphrases que tu pourrais récupérer pour ton FB ou ton Twitter. Mais ce n’est pas mon genre. J’aime l’écriture directe, sans fioriture ni effet de style. Tu le sais bien, toi qui me lis depuis si longtemps.

Je ne te casserai pas les oreilles, non plus, avec les beaux sentiments que j’aurais pu étaler concernant les miens. Ils sont tous, ou presque, près de moi, sinon à portée de texto; alors il me sera facile de leur dire à eux, directement, sans passer par toi, combien je les aime et combien je suis fier d’eux. Je ne t’ennuierai pas avec le récit des difficultés qu’ils auront pu vivre en cette année 2021 qui prend fin, enfin, ni des défis qu’ils auront eu à relever: tantôt une peur à vaincre, tantôt un choix à faire, tantôt une identité à construire. Je n’aurai pas à te dire toute la fierté que me procure le simple fait de les voir grandir en santé, en beauté et en gentillesse et, surtout, je ne t’embêterai pas avec l’amour que je ressens pour celle qui a permis que tout cela soit possible et qui me soutient malgré ma bêtise, malgré mes pelletages de nuages et malgré tout le reste de mes inqualifiables travers.

J’imagine que c’est pareil pour toi. Si c’est le cas, tu es une personne chanceuse. Il faut que tu le saches. Si tu es seul, toutefois, c’est correct aussi. Peut-être es-tu heureux pour d’autres motifs. Ça t’appartient. Aussi, je te souhaiterai simplement, pour l’an 2022 qui s’amène à nous, la signifiance. Il y a tant de choses qui ne font pas sens : la maladie, la solitude, la souffrance, la haine. Sache les éviter, autant que faire se peut, pour que tes gestes et que tes actions fassent sens aux yeux de tes pairs et qu’ils fassent du bien, à toi d’abord, aux autres ensuite.

Bref, bonne année grand nez. J’essaierai de t’écrire plus souvent en 2022 mais, tu sais, je n’ai pas que ça à faire. J’ai une vie à vivre, il faut manger, dormir, promener le chien; il faut écouter de la musique, jouer dehors, se raconter nos journées, un verre à la main. Je vais essayer quand même. Et toi, essaie de me lire et ne te gène pas de me dire ce que tu en penses. Ça serait gentil..

Oh, et merde à ce virus. Puisse-t-il enfin muter vers quelque chose de plus compatible avec ce vivre-ensemble que nous souhaitons tous retrouver.

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