Vive les fragments… libres!

Quand j’ai pris ma retraite, je fantasmais sur l’idée de devenir écrivain patenté, quelqu’un qu’on publie, dont on reconnait le talent d’aligner les mots pour en faire des histoires. Aussi, après avoir lancé sur ce blogue des bouts de Fragmenteries, au fur et à mesure que les mots devenaient récit, j’ai saucissonné ces morceaux en un tout que j’ai appelé roman et j’ai envoyé la chose à des éditeurs, pour publication. J’ai eu des réponses, quelques compliments polis, certains peut-être même sincères, mais aucune offre d’édition sinon à frais d’auteur. Je dois t’avouer, ami lecteur, que j’ai été un peu déçu… Tout de même, il n’y a pas ici de grand drame existentiel, je te rassure! En outre, l’édition québécoise est un territoire pour le moins saturé: selon le bilan Gaspard des ventes en librairie indépendante (…), 4511 nouveautés québécoises ont été vendues à au moins un exemplaire en 2022 (voir cet article publié hier dans le Devoir pour plus de détails).

N’empêche.

On écrit, entre autres raisons, pour être lu. C’est inévitable. Aussi, après mure réflexion, j’ai choisi de libérer les Fragmenteries, de même que d’autoéditer tout ce que j’allais écrire après coup. Tu retrouveras donc, dans la nouvelle section intitulée mes romans, la dernière version du texte, publiée sous forme de fichier PDF (je travaille sur une version e.book, mais, tu sais, le PDF, ça fait la job pour le moment!). Il y aura aussi d’autres trucs qui y paraitront bientôt. Je t’en parle incessamment!

Alors voilà, si ça te tente, tu peux maintenant me lire de même que tu pourras suivre l’évolution de mon deuxième roman, et commenter ou, pourquoi pas, partager le lien avec tes amis!

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