Christoph, chapitre 8

En ces temps glauques, ne trouves-tu pas, cher lecteur, que l’évasion est douce: dans l’écriture, dans l’alcool, dans n’importe quoi d’autre que cette actualité qui nous poursuit comme la peste poursuit le pauvre monde. Toujours est-il que je vais bien, merci de t’en enquérir, et que je travaille davantage que de coutume à mon humble récit, dont le huitième chapitre a finalement pris sa forme « publiable ».

Je soumets donc, pour ta lecture attentive et, je l’espère, critique, ce huitième chapitre du récit de vie de Christoph, feu mon beau-père. Tu te souviendras qu’il s’agit d’une fiction, comme de raison alimentée par ce que je savais de mon héros, de son histoire et de sa façon de voir les choses. J’utilise aussi des personnages fictifs, comme cette Monique que tu rencontreras bientôt. Plus rarement, je me sers d’autres personnages qui ont existé et qui ont côtoyé Christoph, par exemple ce géologue québécois, qui a bel et bien écrit la lettre que tu trouveras jointe au récit. Tout ça est fait au profit du récit, dans le respect.

Ah, le respect! Valeur qui se perd en ces temps troubles…

Sur ce, il est encore temps de te souhaiter une année pleine de tout plein de bonnes choses que tu te souhaites. Si tu veux accéder à ce huitième chapitre, tu peux cliquer ici ou encore consulter la section Mes Romans de ce blogue, où tu retrouveras aussi les liens permettant d’accéder aux sept premiers chapitres de ce récit qui, mine de rien, s’achève tout doucement. Tu pourras enfin y trouver le texte définitif de mon premier roman, Fragmenteries. N’oublie pas, tu peux t’abonner à mon blogue ou me suivre, maintenant sur BlueSky!

Allez, on s’embrasse et on se retrouve bientôt, pour une autre publication!

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