Post January 20 Blues

Le retraité en moi ne déteste pas une occasionnelle journée perdue, généralement passée devant le grand, le moyen ou le petit écran à écouter des insignifiances: émissions de réno, histoires de forgerons amateurs, collectionneurs de cochonneries, histoires de veudettes… Pour un peu plus de substance, il m’arrive aussi de me brancher sur CNN (ou un autre) et de me taper une orgie de nouvelles, commentées ad nauseum par nos amis démocratophiles.

C’était le cas le 20 janvier dernier, entre autres journées glauques de notre humanité récente. Depuis, je me dis: Daniel, tu devrais écrire quelque chose là-dessus… Aussi, je me demandais, en ce matin où je n’ai pas vraiment envie de faire des choses utiles, par quoi commencer ce commentaire sur note ami Trump et ses incommensurables frasques et péripéties? Que puis-je rajouter de minimalement intéressant à cette ratatouille de bêtises crasses ou d’analyses savantes (dur à différencier, parfois) qu’on nous sert sur ce nouvel ordre mondial qui s’installe grâce au Grand Blond à la Maison Blanche, de retour sur nos écrans après un premier navet dont on n’a tiré que dalle…

Désolé, cher lecteur, cette fois, ça ne me vient pas.

Aussi, j’ai décidé de m’exprimer autrement. Armé de Paint et et Powerpoint, j’ai fait ceci, en guise de commentaire soi-disant artistique sur cette actualité qui nous afflige tous. Libre à toi de diffuser, ou de t’en servir à ta guise, dans cette lutte éternelle contre la connerie que nous n’avons pas encore, visiblement, gagnée…

Voilà, c’est fait, et ça m’a fait du bien!

Sur ce, cher lecteur, j’espère te retrouver bientôt pour te parler musique, pour te partager mes petites écritures, mais, pour les quatre prochaines années, je ne veux plus te parler de cet idiot dangereux qui hante notre quotidien commun. Enfin, je vais essayer!

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