Garantir l’enfer pour que les gens soient heureux dans les limbes. Je paraphrase ici une vieille formule chère aux patrons qui amalgament gestion et manipulation: baisser les attentes, qu’ils disent. Faut croire que notre copain du Sud, ce cher Donald J., connait bien la formule, du moins observe-t-on qu’il l’utilise dans sa version paroxysmique: utiliser la peur pour générer l’immobilisme, ce qui lui permet de faire à peu près ce qu’il veut. Par la peur, il musèle les républicains modérés (ça existe), sa base électorale plus à droite ayant bien compris que de s’attaquer aux ennemis de Maga était maintenant chose permise. Par la peur, il tente aussi de museler la CEE, l’OTAN, les grandes institutions de coopération internationales et nous, ses petits voisins canadiens qu’il aime tant. Et il réussit, le bougre, du moins jusqu’à maintenant…
On le croyait crétin, mais voilà que l’Agent Orange se révèle un génie de la manipulation, sans cœur certes, mais le cœur à l’ouvrage.
On fait quoi, alors?
Perso, je ne suis pas politicien, et je n’ai pas l’intention de voyager aux États-Unis tant que cet animal ou un de ses semblables y règne, alors je dénonce et j’incite les gens à faire de même: il faut poursuivre le boycott des produits de consommation courante d’origine américaine, canceller nos voyages aux USA et privilégier l’acquisition de produits en provenance de nos alliés, idéalement des produits locaux. Il nous faut également demander à nos politiciens de se tenir debout dans le tumulte, espérant qu’au terme de la tempête, la raison prévaudra. Surtout, il ne faut pas faire semblant que tout va bien…
Dans cet esprit, je te rappelle, cher lecteur, ces quelques brûlots commis par ton humble serviteur au cours des cinq dernières années à l’encontre de notre vieil ami orange. Peut-être, à l’époque, avais-tu pensé que j’exagérais, non? Tu verras par toi-même, je crains fort qu’il n’en était rien, même si j’aurais bien aimé que tu aies eu raison.
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Élan d’écœurement pseudo-artistique
Bon, voilà, ça m’a fait du bien. Et, toi, comment vas-tu? Tu survis, tu t’inquiètes, tu t’en fous? Un peu des trois, je l’espère, et, surtout, sois gentil. C’est pas toujours payant, mais au moins, pendant que tu es gentil, tu n’es pas con.
À plus!