Dans mes trucs, je ne nomme pas les gens, mais je dois tout de même saluer avec plein de chaleur tous ces collègues de la vieille école Baril (il faut dire [baril], en prononçant bien le [l]) et de feu son Centre de jour, qui m’ont vu naître comme enseignant et quitter vers une autre fragment de vie, dix ans plus tard. Séjour mouvementé, difficile mais oh combien formateur.
Tu devineras que ce nouveau fragment soumis à ta lecture impitoyable concerne mes années d’enseignant dans cette école de même que la suite de mes années à l’UQAM. Là aussi, j’y ai vécu des collaborations qui ont mené à des amitiés qui, j’ose croire, perdurent malgré le temps qui passe et malgré la distance.
Alors voila, cher lecteur assidu, ce nouveau fragment, dédié à tous ces gens qui œuvrent dans les écoles à faire de nos enfants des apprenants patentés malgré des écoles périclitant, malgré une relève qui tarde à se manifester et malgré une opinion populaire qui voit davantage vos vacances que votre ouvrage, quoique la pandémie ait pu instiller un peu plus de respect à votre égard, respect qu’il faudra nourrir encore et encore, jusqu’à ce que votre profession soit enfin considérée comme essentielle à la constitution d’un monde libre et juste.
Bonne lecture, par ici ou encore à la page « fragments et menteries«