Salut, ami lecteur!
Tu es indulgent envers moi, et je t’en remercie. L’écriture m’est laborieuse, ces jours-ci. Il y a le doute, il y a l’effort, il y a les autres trucs qui meublent mes journées et qui m’éloignent du clavier. Tout de même, je te soumets aujourd’hui le cinquième chapitre du récit, rappelons-le fictif, de feu mon beau-père Christoph: année 1951 quelque part dans une Allemagne qui se relève et qui cherche à se reconstruire, en dedans comme en dehors.
Comme tu sais, tu peux trouver ce nouveau chapitre dans la section mes romans de ce blogue. Tu peux aussi cliquer ici, si tu n’as pas envie de fouiller!
Ah oui, j’oubliais! Alors que nous amorçons, toi et moi, une nouvelle année, fruit de notre vieillissement collectif et artifice de notre manie toute humaine de compter les choses, incluant le temps qui passe, c’est encore le temps qu’on se souhaite le bonheur, la santé, l’argent, du succès dans nos études et toutes ces choses convenues qu’il nous faut dire en ces circonstances. Perso, je ne te souhaite que paix et amour, cette vieille formule hippie résumant, dans l’ordre, ce que toi et moi avons véritablement besoin pour continuer à vivre ensemble sans trop se faire de mal.
Alors voilà, cher lecteur, et n’oublie pas que tu peux toujours commenter mes modestes écritures!