Christoph, chapitre 7

Pour clore cette année 2024, je me présente à toi, cher lecteur, avec un nouveau chapitre du récit (largement inventé, faut le préciser de nouveau), de feu Christoph. Un premier ajout depuis la fin avril 2024, tu me le reprocheras peut-être, mais voilà, il y a tant de choses à faire!

Dans les faits, mon beau-père, bientôt trentenaire au moment de ce chapitre, aura effectivement parcouru des bouts de l’Europe et du nord de l’Afrique, chevauchant sa moto. Le reste: les réflexions, les itinéraires ou les évènements, sont de pures inventions, selon ma perception du bonhomme, fortement empreinte de ce que je suis, en tant qu’être minimalement pensant. Au fond, Christoph n’est que le prétexte, bien involontaire, de mon propos. Ça, je présume que tu l’avais déjà compris. Tout de même, le fait d’utiliser Christoph comme personnage principal dans ce roman me donne un peu l’illusion de poursuivre mes conversations avec lui, malgré son départ. Quand on perd quelqu’un qu’on a aimé, le vide ne s’efface jamais tout à fait, tu le sais peut-être; sinon, tu l’apprendras tôt ou tard, j’en ai bien peur.

Toujours est-il, tu peux accéder à ce septième chapitre ici, ou encore en y accédant par la section mes romans de ce blogue. J’en profite pour te souhaiter, ami lecteur, une belle fin d’année et tout le meilleur pour la prochaine. et je t’embrasse, bien chastement comme de raison!

Bonne lecture.

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